• WE à Bansko; 12 oct. 2017C'était émouvant de voir à Bansko ces vieilles maisons en bois  qui ont traversé les âges, avec leur équipement et matériel restés tels quels. Maria a été un guide très disponible et nous a appris beaucoup de choses sur les habitudes des habitants de Bansko ; elle nous a raconté l'histoire poignante du poète Nikola Vaptsarov en visitant son musée et la maison où il a vécu. Nous avons pu écouter un groupe de chanteurs traditionnels pendant leur répétition et avons pu apprécier la cuisine typique bulgare.
    Enfin, nous avons eu le plaisir de visiter, à Dobarsko, la très ancienne église de St Théodore Tiron et St Théodore Stratilate, impressionnante avec ses fresques.

     

    WE à Bansko; 12 oct. 2017

    WE à Bansko; 12 oct. 2017

    WE à Bansko; 12 oct. 2017

    WE à Bansko; 12 oct. 2017

    WE à Bansko; 12 oct. 2017

    WE à Bansko; 12 oct. 2017

    WE à Bansko; 12 oct. 2017

    Texte et photos: Olivia A.

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  • Visite musée de Sofia 21 sept 2017Pour échapper au petit coup de froid ce jour-là et aussi profiter de l’entrée gratuite au Musée d'histoire de Sofia ce 3e jeudi du mois, nous avons décidé de démarrer l’initiation des nouvelles arrivées dans la ville non pas par le traditionnel tour du centre-ville, mais par une visite bien au chaud.

    Nous étions un petit groupe de 8 à visiter le Musée de Sofia qui retrace l'histoire de la ville depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. Grace à l’amabilité de Maria Dimitrova-Pichot le groupe a pu bénéficier d'une visite en français faute de guide disponible dans notre langue.

    Ce musée est installé dans lе charmant bâtiment des anciens bains publics minéraux de Sofia. D'architecture néo-classique à inspiration byzantine, ce bel immeuble construit en 1908 au cœur de Sofia a été réaménagé pour recevoir, fin 2015, les collections préservées de la destruction de l'ancien musée lors des bombardements de 1944. Enrichies de dons privés, elles forment un ensemble qui permet d'apprécier l'histoire non seulement des temps anciens, de la période romaine mais aussi plus contemporaine avec une place particulière au 3ème Royaume Bulgare de 1908 à 1944. Ne pas manquer de voir le superbe carrosse doré de Marie-Antoinette offert en cadeau de mariage au roi bulgare Ferdinand 1er.

    L'installation des œuvres est élégante et utilise bien les particularités du bâtiment pour mettre en valeur notamment l'héritage ecclésiastique et religieux de Sofia. Plusieurs présentations audio-visuelles aident à revivre l'ambiance des époques évoquées. Il est a regretter que aménagement annoncé depuis longtemps d’un charmant « Retro café » dans ce musée n’est toujours pas un fait.

    Après cette agréable incitation à l’histoire de Sofia, une partie du groupe a pris le temps de déjeuner dans un restaurant proche et prolonger le plaisir de la rencontre.

    Le tour du centre-ville de Sofia reste à faire à la mi-octobre.

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

    Visite musée de Sofia 21 sept 2017

     

    Texte: Maria D.P.
    Photos: Ouiza M.

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  • Vallée des roses mai 2017C’est par une matinée ensoleillée de ce samedi 20 mai, qu’un groupe de 9 membres de Sofia Accueil s’est lancé à la rencontre de la rosa damascena, la Rose de Damas, que la Bulgarie produit en grande quantité dans la vallée enserrée entre la Stara Planina, ou chaîne des Balkans, et les Rhodopes, plus précisément dans la région de Kazanlak, épicentre des festivités qui s’étalent de mai à fin juin.

    C’est donc guidé par Momtchil, un Bulgare fort sympathique au français impeccable, que nous sommes partis.

    Après quelques heures de route, première étape, avec la visite d'un couvent.

    Puis retour au minibus et direction un producteur de produits laitiers bio.
    Une table, dressée à notre intention, offrait de quoi se faire une idée de la qualité des produits fabriqués : fromage de bufflone et de chèvre, frais ou plus mûr, yaourts des mêmes mammifères, accompagnés de miel ou de confiture. Accompagnant tout cela, de gros pains traditionnels à tremper dans un mélange de sarriette et de sel étaient à notre disposition. Et comme le temps était au beau fixe, du vin blanc d’un producteur local avait été mis à disposition. De quoi passer un agréable moment !

    La dégustation faite, le bus nous conduisit jusqu’à un petit restaurant non loin de là, où le déjeuner fut pris.

    Hop, on the road again ! Cette fois, en direction d’un premier tumulus, chambre funéraire Thrace. Sur la route nous conduisant à Kazanlak, notre destination, se trouvait Shipka et sa magnifique église russe. A la demande générale, notre guide nous conduisit jusqu’à l’édifice religieux construit à la mémoire des soldats russes, ukrainiens et bulgares tombés lors de la libération du pays.

    Finalement, arrivée à Kazanlak et visite de son célèbre tumulus, classé au patrimoine de l’UNESCO. Puis, achevant cette journée de découverte, nous eûmes droit à la visite du flambant neuf musée de la rose.

    La journée se termina dans la joie et la bonne humeur autour d’une bonne table. Une seule ombre au tableau : notre guide, tel un oiseau de mauvais augure, nous annonçait la pluie pour le lendemain !

    Dimanche matin, 8h45 (ou presque) tout le monde était dans le bus, fin prêt pour découvrir cette mystérieuse rose. Il avait, semble-t-il, bien plu durant la nuit et le ciel était encore menaçant. Quoi qu’il en soit, ce n’était pas quelques gouttes qui viendraient perturber notre programmation. Ainsi, après quelques errances dans la campagne bulgare (la fête n’était pas très bien indiquée), le bus nous déposa en bordure d’un champ, aux abords du village de Rozovo.

    Se prêtant au jeu de la reconstitution, les habitants, vêtus traditionnellement, accueillirent les premiers visiteurs – nous, en l’occurrence – avec ce même pain traditionnel que nous pouvions tremper dans du miel. Un pot en cuivre était également proposé aux arrivants, pour partager une gorgée de vin blanc.

    Sur le champ de fête, des cueilleuses récoltaient des fleurs dans leur panier d’osier au milieu de la roseraie, tandis qu’assises sur leur tabouret, des anciennes réalisaient des colliers de roses. Un peu à l’écart, un vieil alambic avait été monté afin d’expliquer aux visiteurs comment l’essence était extraite des fleurs, autrefois.

    Femmes et hommes, alignés face à face, entonnèrent des chants traditionnels au milieu des arbustes fleuris, au son d’un accordéon et d’une guitare.

    Puis il y eut la pesée de la récolte de chacune des cueilleuses, le tout mis en scène pour le plus grand plaisir des touristes qui, à présent, avaient investis les lieux.

    Retour au bus et en route pour la suite de la programmation : la plus ancienne distillerie d’essence de rose encore en activité en Bulgarie.

    C’est à l’écart du village de Tarnitcheni, au sein d’une propriété à la nature apaisante, que nous fûmes accueillis par une jeune femme qui nous guida en nous faisant l’historique de l’endroit. Il nous fut donc possible de visiter l’ancienne distillerie où des cueilleurs de roses venaient livrer leur récolte emprisonnée dans de volumineux sacs. De partout, l’odeur puissante de la rose embaumait l’air. Jouxtant la distillerie historique, un bâtiment moderne abritait les nouvelles installations aux plus amples capacités de production.

    Enfin, le temps était venu de reprendre notre mini bus afin d’entreprendre le chemin du retour. Nous fîmes une halte pour le déjeuner à Karlovo et, profitant du soleil inattendu, nous déambulâmes dans les rues jusqu’à la place centrale où se dresse une statue de Vassil Levski, grand révolutionnaire bulgare natif de cette ville.

    Ainsi se termina notre périple en rosae terra.

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017

    Vallée des roses mai 2017


    Texte: Pierre-Etienne J.
    Photos: Pierre-Etienne J. - Leen I.

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  • Musée d'histoire militaireLes activités à Sofia Accueil s’enchaînent de façon très diverses. Deux jours après le repas mensuel nous serons 10 (5 hommes, 5 dames) à nous être donné rendez-vous en cette belle journée du jeudi 13 avril, au 92 rue Tcherkovna à l'entrée du musée d'histoire militaire. D'emblée on est frappé par la propreté des lieux et surtout par les impressionnants engins militaires  de différentes époques (chars bulgares, russes, allemands, camions, canons etc) joliment alignés sur un immense terre-plein; bref de quoi faire rêver petits et grands. Mais nous étions attendus par une charmante guide parlant bulgare et anglais pour nous faire visiter une partie des 5 kms de vitrines, tableaux etc. Maria D.P. fera la traduction au groupe. Du début de l'ère bulgare (les Thraces) en passant par les différents royaumes bulgares, les époques de l'occupation, les guerres de libération, les guerres Balkaniques, les guerres mondiales, les personnages célèbres et surtout les équipements, armements des militaires et jusqu'à l'adhésion de la Bulgarie à l'OTAN en 2004. Tout cela dans des vitrines avec objets numérotés et répertoriés sur des tableaux explicatifs en bulgare et anglais. Une présentation impeccable ! Près de 3h à arpenter les allées, de salle en salle ce sera la tête pleine d'événements historiques que nous prendrons congé de notre guide. Certains ont de suite promis de revenir en famille avec conjoint et enfants.
    Tarif entré: 8lv adulte - 2lv retraité et étudiants

    Bonnes fêtes de Pâques à toutes et à tous et merci pour votre participation.

    Musée d'histoire militaire

    Musée d'histoire militaire

    Musée d'histoire militaire

    Musée d'histoire militaire

    Musée d'histoire militaire

    Musée d'histoire militaire

    Musée d'histoire militaire

    Musée d'histoire militaire

    Musée d'histoire militaire

    Musée d'histoire militaire

    Musée d'histoire militaire

    Musée d'histoire militaire


    Photos: Ouiza M. - JCL
    Texte: JCL

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  •  Les babi de Bistritsa

    Une trentaine de membres de Sofia Accueil ont participé à cette rencontre conviviale avec les Babi (grands-mères) de Bistritsa au foyer de la culture de l’ex petit village et actuel faubourg de Sofia. C'est en 2005 que les Babi de Bistritsa, ont gagné une reconnaissance mondiale par l'inscription de leurs chants ancestral au patrimoine immatériel de l'Humanité (UNESCO). Dans leurs beaux costumes traditionnels, les Babi ont impressionné l'assistance par leurs chants polyphoniques inimitables.

    Ces chants et mélodies se sont transmis au fil des générations depuis plus de 2000 ans puisque certains de leurs chants ont été analysés comme remontant à l'ère pré-Chrétienne. Cette diaphonie où la mélodie est effectuée par deux groupes de chanteuses, interrompue parfois par des cris singuliers, ont captivé les enfants, comme toute l'assistance d'ailleurs !

    Ensuite nous avons partagé un riche buffet franco-bulgare, composé par tous les participants dont les Babi. Elles ont répondu volontiers à toutes nos questions grâce à la traduction de Maria Dimitrova-Pichot, par ailleurs organisatrice de cette rencontre.

    Maria et Daniel avaient fait la connaissance des Babi en 2006 lorsqu'ils les ont fait aller en France, au Mans, pour une foire exposition où elles se sont produites devant une assistance chiffrée à plus de 100.000 personnes. Elles avaient impressionné les organisateurs par la qualité et la ponctualité de leurs prestations...et il faut avouer qu'elles sont impressionnantes ces grands-mères!

    Après le déjeuner partagé, elles nous ont accordé encore quelques chants et nous nous sommes quittés ravis de ce concert original et de ces échanges. Non sans avoir pris maintes photos avec nos charmantes hôtesses ou emporté un des leurs CD.

    Nous avons de même appris que récemment, a été recréé à Bistritsa le fameux quatuor instrumental ou « Les quatre de Bistritsa ». Il y a 80 ans, quatre musiciens du village ont formé le premier, bien que petit, orchestre fait d’instruments de musique traditionnels. Jusque là les gens dans les villages dansaient sous l’accompagnement que d’un ou deux instruments. « Les quatre de Bistritsa » ont jeté les bases des nombreux orchestres de musique traditionnelle qui ont pullulé dans les années à venir. Les nouveaux « Quatre de Bistritsa » vont passe à la chaîne de télévision BNT le 6 mai prochain, la St Georges, à midi.

     

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

    Les babi de Bistritsa

     

     

     

     

    Texte: Maria D.P.
    Photos: participants

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  • Musée de la dentelleAu Musée de Sofia jeudi 16 mars, nous étions sept dames à admirer l'art traditionnel de la dentelle, dite "kéné" qui se fait à l'aiguille et non pas au crochet. Cette technique éprouvante est connue dans les pays de la Méditerranée. La Bulgarie est un des rares endroits où elle est "à deux nœuds" et non pas à un seul. Le résultat est une dentelle fine comme de la toile d’araignée car les deux nœuds ne peuvent se faire qu'avec du fil de soie. Pour donner de la résistance, le kéné à deux nœuds  se faisait sur une trame de cheveux de cheval.                                                   Voir la technique
    Dans beaucoup de régions de la Bulgarie, le costume traditionnel bulgare comportait autrefois un liseré ou une bande plus large de cette fine dentelle en bordure de la coiffe, du décolleté, des manches, du tablier ou au bas de la jupe. Chaque région ou village ayant ses motifs décoratifs et ses couleurs spécifiques, à qui elle était reconnaissable. Mais on utilisait cet agrément parcimonieusement car il est difficile à faire et très coûteux. La dentellière de kéné gagnait en une ou deux semaines ce qu'une année dans les champs pouvait rapporter à une paysanne, nous à précisé notre guide Karina.
    La collection des objets exposés appartient à un groupe de dentellières pratiquant de nos jours encore le kéné avec qui SA va entrer en contact pour une future rencontre passionnante.
    Une belle visite qui s'est terminée par un café dans les Halles en face du musée.

     

    Musée de la dentelle

    Musée de la dentelle

    Musée de la dentelle

    Musée de la dentelle

    Musée de la dentelle


    Texte et photos: Maria D.P.

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  • Sortie shopping de févrierNous étions 6 enthousiastes - Martine, Leen, Christiane, Michelle, Anelia et Eli à se retrouver au mall Serdika pour une première sortie shopping "Spécialités locales" en février. Après une petite pause café pour bavarder et échanger, nous nous sommes lancées dans les couloirs du mall afin de découvrir les grandes marques de confection bulgares telles que Andrews (prêt-à-porter femme mais également une très jolie boutique hommes avec des coupes & couleurs trendy), Daphne (avec ses matières de qualité & tricotage haut de gamme business casual), DIKA (une des plus grandes marques de prêt-à-porter féminin), Frant, Ariston S (Bobo Zander)... A savoir que la Bulgarie est un des plus gros producteurs textile d'Europe (les costumes KENZO, entre autres, sont fabriques ici).
     
    En plus des marques bulgares, nous nous sommes arrêté au grand magasin Peek & Cloppenbourg - la petite Galerie Lafayette de Sofia. Vaste magasin allemand qui regroupe un grand choix de marques femmes et hommes aux gammes & prix variés - des "casual" Montego, sOliver via Gerry Weber, Comma jusque les grandes Armani, BOSS et les robes de cocktail...A découvrir aux mall Serdika et The Mall à Sofia. 
     
    En cours de route, nous avons visité le "Marché fermier" local qui depuis quelques mois occupe un stand permanent au niveau -1 du mall. Nous avons découvert plein de spécialités bulgares: fruits et légumes de saison, mais surtout beaucoup d'herbes et épices locaux - le miraculeux "Mursalski chai" (herbe à infusion des Rhodopes connue pour ses vertus régénératrices, anti-inflammatoires et antioxydantes), la goûteuse sarriette bulgare "chubritsa", le miel et propolis local, les produits bio bulgares "HARMONICA" qui ont sauvegardé les traditions bulgares de fabrication de yaourt, "boza", fromage et autres; les confitures & yaourts fermiers, les gâteaux aux "superfoods". Sans oublier le délicieux chocolat à tartiner "ГАЙО" ("Gaillot", produit fabriqué en Bulgarie par l'amour et le savoir faire d'un vrai Français basé à Plovdiv... 
     
    Nous avons échangé des idées et astuces sur les produits BIO et les aliments sains. Et nous avons fait un tour à DM - chaîne de magasins allemande qui regroupe dans ses rayons un vaste choix de produits d’hygiène, d'entretien et de cosmétiques (y compris leur propre marque bio Alverde d'un très bon rapport qualité/prix).
     
    Pour finir la visite dignement, nous avons pris un déjeuner au restaurant SPAGGO, qui propose un mixte de cuisine bulgare et internationale. Et nous nous sommes promis de se retrouver pour la suite de la sortie shopping .... en mars !

     

    Sortie shopping de février

    Sortie shopping de février

    Sortie shopping de février

    Sortie shopping de février

    Sortie shopping de février

    Sortie shopping de février

    Sortie shopping de février

    Sortie shopping de février

     

    Sortie shopping de février

     

    Sortie shopping de février

       

    Texte: Elitsa C.
    Photos: Elitsa

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  • La Bulgarie en miniatureUn nouveau rendez-vous était pris avec Elitsa (Eli) au Méga-Mall de Sofia où étaient exposées des maquettes des différents monuments de Bulgarie.  
     
    6 participants : Lilly, Aurélie, Martine, Alexander, Michel et donc Eli.
     
    L'objet n'est pas de faire un résumé de la visite car il serait trop long de l'exposer ici. 
     
    Eli nous a fait découvrir une partie des grands monuments de la Bulgarie, dont beaucoup sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle nous a ainsi raconté les Thraces, les Grecs, les Romains, les Byzantins, les Ottomans et bien sûr la résistance et la libération du pays. 
    Elle nous a décrit les "différents" royaumes bulgares, les villages et les villes que l'on peut visiter.
     
    Pour les touristes et résidents que nous sommes, elle nous a partagé des idées et des perspectives de sorties et de petits séjours de découverte dans son beau pays d'origine.
     
    Une belle exposition à découvrir.

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature

    La Bulgarie en miniature


    Texte: Michel - Eli
    Photos: Michel
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  • Découverte d'une collection unique au monde mais encore bien plus

    Les vacances scolaires ont été l'occasion pour un petit groupe d'adolescents et d'enfants francophones et leurs mamans (13 dont 5 adultes) de visiter, ce jeudi 27 oct. un musée méconnu et pourtant d'une richesse exceptionnelle;M. Petko Petkov, géologue spécialiste des minéraux ,avec pour interprète Maria Dimitrova-Pichot, nous a exposé tout d'abord l'histoire de ce musée. Il est né de la vision généreuse de Ilyia Delev. Cet homme, né en 1921, passionné dès l'enfance par les cristaux, a fait fortune au Brésil en gérant l'extraction et la commercialisation de quartz utilisés en électronique; Cependant il a eu conscience très tôt du patrimoine exceptionnel que représentaient les cristaux géants et loin de les fractionner, il les a patiemment collectionnés pour que les générations futures puissent en bénéficier.
    Amoureux de la France, il a cédé au Muséum d'histoire Naturelle de Paris, en 1983, quatre-vingt de ces très rares cristaux de taille exceptionnelle. Actuellement 18 d'entre eux y sont exposés dans la galerie de minéralogie.
    En 1987, il a donné à son pays natal, au "Fonds national 13 siècle de Bulgarie", 50 de ces spécimens exceptionnels, donation qu'il a accrue par la suite. Il n'a mis qu'une condition à ces dons, celle de les exposer dans un bâtiment adéquat. Il s'est trouvé qu'en plein centre de Sofia, un bâtiment exceptionnel puisque le premier construit en béton en Bulgarie, l'Arsenal où l'on construisait des armements, était désaffecté. L'année suivante, le musée y était installé rassemblant des blocs de quartz, d'apatite, de fluorine, des géodes d'améthystes, etc... d'une qualité exceptionnelle et de grande taille. Ilyia Delev a pu voir son rêve réalisé puisqu'il n'est décédé qu'en 2012 à Paris.Ainsi seuls deux musées au monde possèdent une collection de cristaux géants : Sofia et Paris !
    Mais le musée a progressivement enrichi sa collection de dons provenant de découvertes faites dans les nombreuses mines de Bulgarie. Globalement le musée rassemble plus de 27.000 objets provenant de 109 pays et continue de recevoir des dons  
    Au premier étage, la donation Petar Tranteev (1924-1979) fondateur du mouvement géologique bulgare, rassemble les minéraux qu'il a collectionnés pendant 45 ans. Notre guide et expert nous a présenté aussi à cet étage, un ensemble de vitrines de pierres précieuses rassemblant des diamants, des émeraudes, des saphirs, des rubis en expliquant le rôle colorant du chrome et du vanadium. Il nous a expliqué ce qui faisait la qualité et la rareté dans ces pierres. Les pierres fines ou semi-précieuses nous ont aussi été détaillées : topaze, grenat, citrine...
    Enfin, pour terminer nous avons vu comment les minéraux ont été exploités au fil des âges : le silicium qui servit pour faire des haches de pierre compose désormais les fibres optiques, l'or qui eut un emploi de joaillerie et de monnaie est utilisé industriellement pour faire des fils plus fins qu'un cheveux, la céramique, le fer, le cuivre, etc...
    Que de découvertes à faire en un seul lieu et en une seule visite ! La boutique du musée a attiré ceux qui voulaient, avant de le quitter, acquérir des pierres en souvenir. Beaucoup d'entre nous se sont promis cependant de revenir pour le marché de Noël où de nombreux exposants proposeront une très grande variété de minéraux de qualité essentiellement d'origine de Bulgarie.

     

    Texte: Maria Dimitrova-Pichot - Daniel Pichot
    Photos: Laurence Marquette - Daniel Pichot

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  • Un petit groupe de membres de Sofia Accueil, auxquels s’est joint un couple de Français de passage, a participé à la visite de ce musée situé dans les anciens bains publics de la ville de Sofia.

    Maria Dimitrova-Pichot a commencé par rappeler que cet imposant bâtiment a été construit au début du XXème siècle dans un style néo-byzantin intégrant des éléments de décoration orientaux. Il faut rendre gloire à l’architecte Petko Momchilov d’avoir bâti sur les ruines des anciens thermes romains, une sorte de palais des bains. Les travaux durèrent 6 ans et se terminèrent en 1913. Ces bains publics du centre de Sofia, furent longtemps le centre de la vie sociale de la ville. Cependant, la fréquentation baissa par suite de l’évolution du mode de vie et aussi en raison d’un manque de rénovation.

    En 1980, les bains fermèrent et le bâtiment fut abandonné pendant quelques dizaines d’années. Il fallut attendre 1998 pour qu’un vote du conseil municipal décide d’une nouvelle affectation.

    Maria rappela que les collections du musée d’histoire de la ville - créé en 1928 - furent mise à l’abri pendant la deuxième guerre mondiale et que le bombardement de 1943 qui détruisit le bâtiment, ne fit que les priver d’un lieu d’exposition. En 2015 elles trouvèrent enfin dans le bâtiment remodelé des bains publics, un cadre digne de les accueillir pour exposer au public les témoignages des 8.000 ans d’histoire de la ville de Sofia.

    Le musée comporte 8 salles d’exposition qui vont de la préhistoire à la période contemporaine. Nos visiteurs profitèrent de toutes les animations multimédia : petits films sur l’histoire de la ville de Sofia, le troisième royaume bulgare de 1879 à 1944, et sur les transports.

    L’histoire de l’influence française fut rappelée par Daniel Pichot. Il évoqua d’abord l’impact des idéaux de la Révolution française sur la constitution de Tarnovo adoptée après la libération du pays. Il rappela le lien de la dernière dynastie royale avec la France puisque le roi Ferdinand 1er était en effet le petit-fils du Roi des Français, Louis-Philippe. La visite permit de voir de nombreux témoignages de cette influence : carrosse royal de Marie-Antoinette et Louis XVI qui servit pour le mariage de Ferdinand et Marie-Louise, mobilier importé de France pour le palais royal, habits du XXème siècle à la mode parisienne…

    Les participants qui apprécièrent l’ambiance amicale de cette visite se promirent de se retrouver pour les prochaines découvertes des lieux d’intérêt de Sofia.

     

     
     
     
     
     
     
     


    Photos: Laurence M.
    Texte: Daniel P.

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